Je marche dans la rue prés des lumières aveuglantes de ces lampadaires. je me suis arrêter. Le vent souffle, les arbres s'entrechoquent , les feuilles libres s'envolent, l'odeur de l'eau sur ces Lillas parfumes mes sens, les fars des voitures me reveille douloureusement. Je m'asseoit prés de ce banc, je m'accroupit à terre. Pour me sentir plus petite. Voir ces étoiles, ce paysage de plus bas. Personnes ne me voient de toute évidence. Les promeneurs paumés, les oiseaux, les arbres, les voitures, les avions, les satellites, les planétes ... Rien ni personnes ne pourraient y songer une seconde. Sur ce banc, comme au pied de celui-ci ou sur une echelle. Personnes ne peux voir ce que je suis vraiment et ressent au fond. J'ai moi même du mal à le décripter. Le monde s'en fou et pourtant j'ai mal. Je cris de l'intérieur et personne ne m'entend. Pas même toi. Ce n'est pas un enorme compléxe d'infériorité ou du moins pas seulement. Je veux simplement me sentir BIEN. Il n'y a, à ce jour, dans ce monde, ma vie, mon coeur, mes yeux une seul et unique personne qui puissent compter autant pour que j'ose lui délivrer ces pitoyables peines qui n'ont sans doute pas lieu d'être. Je me demande sans arrêt quel est mon but ? Ma mission sur cette terre où je ne m'y ferais jamais. Faire partie d'une catégorie de gens, des lois, des régles, des interdits, des morales, des vices, des pertes, des trahisons, des Hommes ...Tout ça pour accomplir avec succés ce choix que l'on a du faire à un moment de nos vies. Je ne suis absolument rien pour ce monde, mes choix le serons peut-être mais ma personne n'est en rien quelque chose de bien important. Je suis seule. Seule à part entre cette populations d'Hommes et moi. J'ai peur d'affronter ce monstre. Celui qui m'ordonne de tout arrêter, enfin. Je ne veux plus qu'il s'empare de moi. Ce tête à tête je le redoute. Le rendez-vous entre ces pensées noires et l'âme. Je veux partir. Partir loin pour devenir quelqu'un de bien. Ce qui avant aurait interomppus mes sanglots éttoufés était tes mots. Maintenant, ils me tuent à petit feu.